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vendredi 2 novembre 2018

Les Exécuteurs,

BONJOUR,


Dans cette profession (https://www.youtube.com/watch?v=pcMN6eYmcp4)

il faut demander le grand père : Antoine RASSENEUX...exécuteur

le fils Gustave RASSENEUX ou le Gendre : Louis DEIBLER qu'on qualifiait de gauche et jugé trop lent, souffrant d'hématophobie...

le petit-fils : Anatole DEIBLER un rouquin à la barbe bien taillée, en redingote sombre, aux allures de Dandy.

car si cette profession est une transmission de charge c'est également une histoire de famille, de société et d'État.
Après la Révolution, le statut de ces agents contractuels de l'État a été redéfini. Ceux que l'on surnommait : Riffleur, Bingre...virent leur statut réhaussé.
Dès lors, il était interdit de les appeler : BOURREAU....le terme exact requis : Exécuteur de Haute Justice leur fut donc accordé. 
Le Comte de CLERMONT-TONNERRE avait estimé que ces personnages n'étaient que des fonctionnaires accomplissant une fonction sociale. "Tout ce que la Loi ordonne est bon, elle ordonne la mort d'un criminel, l'Exécuteur ne fait qu'obéir à la Loi."

Ainsi nous sommes en présence d'une famille complète d'Exécuteurs 


Le troisième de cette lignée :

Anatole Joseph François DEIBLER est né sous le signe du SAGITTAIRE le 29 Novembre 1863 à RENNES à 20 h 30 (acte N° 1072) de Zoé Victorine RASSENEUX et de Louis Anatole DEIBLER âgé de 40 ans, propriétaire Avenue de la Gare -déclarant de la naissance accompagné du grand père : Joseph ANTON. (DEIBLER) et de Stanislas RASSENEUX.-
Anatole Joseph François DEIBLER

La fonction d'exécuteur consistait également a relaté dans des carnets les détails des exécutions (dates, heures, motifs de la condamnation, comportement des suppliciés avant l'ultime moment). (SOLEIL-MERCURE)  Ces 14 carnets dans lesquels il a noté scrupuleusement les derniers moments de ces rois de la cambriole, ces empoisonneuses, anarchistes et autres violeurs, parricides,.... à qui il a ôté la vie, ont été vendus en 2003 lors d'une vente Salle Drouot pour un très bon prix.

Antoine François Joseph RASSENEUX  -père de Zoé- est  "exécuteur" entre 1855 et 1885 à ALGER ; Louis DEIBLER prend sa charge de 1879 à 1899.
Après lui, Anatole DEIBLER occupe ce rôle d'Exécuteur en Chef à la mise en retraite de son père après avoir été formé aux côtés de son grand-père en Algérie durant quelques années, après son service militaire.(SATURNE en Maison 3) 
En 1898, Il a épousé, à PARIS, Rosalie ROGIS d'une famille d'Exécuteurs également.
Rosalie ROGIS


Anatole DEIBLER qui a perdu un premier fils, n'a plus qu'une fille : Marcelle ; ce sont donc ses beaux-frères Louis ROGIS et Eugène ROGIS qui se forment à ses côtés.

exécution du chef de la bande des Chauffeurs de la Drôme en 1909


Quant à lui, dès 1906 il doit envisager une reconversion ; en effet, la politique de clémence qui se joue dans le pays ne lui permet plus d'effectuer autant de "missions". Il prendra donc une seconde activité : la vente de champagne, avec pour nom d'emprunt : "François ROGIS". Cependant, durant la 1ère Guerre, son savoir-faire s'exporte vers la Belgique où il est réclamé. (SAGITTAIRE avant tout).

À son décès (en février 1939) survenu brusquement (crise cardiaque dans le métro) la charge revient à ses neveux par alliance :
Jules Henri DESFOURNEAUX

Jules Henri DESFOURNEAUX  -fils de Louis ROGIS- (1939-1951) suivi par André OBRECHT -fils de Juliette ROGIS- (de 1951 à 1976)
puis encore Marcel CHEVALIER (1976-1981)

Ce métier d'agent contractuel dans une fonction dite sociale dépendait du Ministère de la Justice :  Exécuteur de Haute Justice,  péjorativement dénommé : BOURREAU, prit fin avec la mise au rebut de la Guillotine.



Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr

Les Ogres de RENNES


Dans les Histoires pour enfants, celles qui font frissonner, trembler sont généralement celles où les monstres sont présents, les Ogres notamment....
illustration Giliane BOURDON

RENNES   1894

Un homme, Piere Marie HILLION, employé de commerce un temps puis aide chaudronnier,... une femme, Marie LE COADOU, Tailleuse (couturière), un couple qui se marie en Novembre 1882, trois enfants vont naître de cette union : deux filles et un garçon.

Bientôt trois orphelins de leur maman puisque celle-ci décède à l'âge de 31 ans, en Juin 1891.
Eux-mêmes n'ont que 5, 3 et 1 an.... bientôt placés chez une nourrice pour permettre au père de continuer son activité aux ateliers de la Gare de RENNES.
Moins d'un an plus tard, c'est son père qui décède. 
Le père est né le 26 juillet 1861 à RENNES à 1 h 30......sous le signe du LION.

Le mari seul, chargé de famille, va bientôt faire la rencontre d'une autre femme : Victorine BESNIER, femme plantureuse, au physique ingrat dit-on.

La belle-mère : Victorine BESNIER est née sous le signe du CANCER, le 28 juin 1859 à 9 h à NOZAY (Loire Atlantique) ; elle est blanchisseuse. 
SATURNE est au carré de MERCURE du petit Aristide, fils de son époux. 
la conjonction MERCURE-MARS est au carré de la conjonction MARS-URANUS de l'enfant.
la conjonction URANUS-LUNE est sur le PLUTON de l'enfant
SATURNE en Maison 12 est au carré de PLUTON

Bientôt le couple d'amants reprend le petit garçon issu du premier mariage, au sein du foyer mais très vite, celui-ci étant le reflet de sa mère, va subir de mauvais traitements : manque de nourriture, manque de soins, coups répétés...
Le petit garçon sera un temps renvoyé chez sa nourrice suite aux plaintes des voisins pour maltraitance.
Aristide est né le 6 mai 1888 à 5 h à RENNES ; il a 3 ans quand sa mère meurt et sa vie de misère ne fait que commencer. 
La conjonction MARS-URANUS est au carré de la conjonction MERCURE-MARS de sa belle-mère. 

Mariés en Juillet 1893, ils sont autorisés à faire venir  l'enfant chez eux ;  les privations de nourriture et d'eau reprennent ainsi que les coups de poing, de pieds, de balai, les gifles pleuvent sur l'enfant à peine vêtu. Le père encouragé par la marâtre se déchaîne. 

Le 6 janvier 1894 à 19 h 30  l'enfant est retrouvé mort par le père, enveloppé dans un drap blanc. Le 7 janvier 1894 le père déclarera le décès en mairie.

Deux jours plus tard, le 9 janvier 1894, la Police arrête le couple pour coups et sévices graves sur la personne d'un enfant de 6 ans. 84 coups (plaies, contusions, oreilles arrachées)  ont été dénombrés sur le petit cadavre par le médecin qui l'a observé. L'enfant décédé à la suite d'hémorragies et de contusions cérébrales. L'ensemble camouflé par de la poudre de riz  et de la charpie pour dissimuler les plaies. 

Le 1er mars 1894, le père et la belle-mère sont présentés devant la Justice.

Au Tribunal, le père se cache derrière les excuses de son travail qui l'empêchait de voir ce qui se passait chez lui....mais des témoignages de  clients de l'auberge où il se rendait, l'accablent. Les voisines qui apportaient en son absence de la nourriture à l'enfant racontent, elles aussi, le calvaire subi par le gamin de 5 ans.
La belle-mère assume les coups portés contre le petit mais les limite, mettant en cause les enfants de l'école ce que l'enseignant réfutera.  

Reconduits à pied dans leur geôle à la fin de cette première journée du procès, ils sont hués par une foule en colère. 
La deuxième journée est déconcertante : on apprend que la première épouse fut renvoyée par ses employeurs pour "moeurs légères" du fait  de son mari, homme cruel, sans entrailles et sans coeur.

Les avocats ont du mal à déterminer lequel des deux est responsable du coup fatal....Le verdict va tomber. Pour les Ogres  la peine capitale.....Le père hurle son innocence. La belle-mère pleure. Le public est calme mais la sortie du Tribunal reste compliquée malgré le peloton de gendarmes et un détachement de militaires pour assurer le départ des deux condamnés.

Cependant, nous sommes dans une période politique où les grâces sont largement accordées. C'est ainsi qu'ils échappent à la guillotine et devront finir leurs jours en réclusion perpétuelle......


isalucy23@orange.fr

Une, Deux, Trois.....

BONJOUR,


Joseph RIAUD est né à BAINS sur OUST, le 29 mars 1828 à 9 h du matin ; 
À 19 ans, il exerce la profession de boucher mais à la suite d'un accident sur une voie ferroviaire il a perdu une main. Ses parents ont une nette différence d'âge : Lui 29 ans, Elle 40 ans. Aussi estiment-ils normal de le marier en 1847 alors qu'il est encore mineur, à une femme mûre de 14 ans son aînée à qui il ne reste que la mère pour parent proche ; ils auront rapidement une fille née l'année suivante

En 1849, le père de Joseph RIAUD décède.   En 1851, une seconde fille naît : Anne Marie qui ne vivra que deux mois.


Mais Joseph RIAUD est porté sur la bouteille ; en plus de son ivrognerie, il est violent, son caractère est difficile,  il passe bientôt ses colères sur son épouse qu'il roue de coups. (SOLEIL conjoint à PLUTON, MERCURE carré à MARS, MARS en Maison 7)

En 1852, il écopera d'une peine de prison de 6 jours alors qu'Anne Marie NOËL est enceinte ;  À sa sortie, il est en rage contre sa femme et les coups redoublent. Il terrorise la population qui cherche à protéger l'épouse trop régulièrement battue ; mais les provocations verbales et l'agressivité dont il fait preuve, font que la population reste en retrait alors qu'il serait nécessaire d'intervenir ...

Anne Marie NOËL née le 21 juillet 1814  à 0 H St Nicolas du Tertre (56)
En cette fin d'année 1852, un fils lui est né : Mathurin Marie.

En début d'année 1854, sa soeur Rose décède puis 4ans plus tard, le 27 décembre 1858, la mère d'Anne Marie décède.  La voilà désormais bien seule et le petit pécule qu'elle a reçu à la mort de sa mère a, peut être, donné des idées à son époux car le 25 novembre 1859 à 19 h, quand des cris effroyables brisent le silence du soir, il est déjà trop tard pour Anne Marie NOËL 

28° SCORPION Dans une cour de ferme, la volaille épouvantée s'égaille devant un loup....un autre loup hurle sur le cadavre d'un cheval

C'est le visage bleui par les coups, la bouche ensanglantée, qu'elle sera inhumée sans que personne ne manifeste sa désapprobation.




Joseph RIAUD ne tarde pas à reprendre épouse : Perinne RIO qui se trouve être sans famille, ses parents étant décédés. Le mariage a lieu en février 1860, quelques jours avant la St Valentin. ...
La noce aura été de courte durée puisque 6 semaines plus tard, on enterre Perinne.
Personne encore pour s'inquiéter des circonstances de son décès.
Perrine RIO née le 25 mars 1812 (11h30) à Redon (35)


Douze ans passent ; devenu simple journalier, il vit de maigres revenus et accepte parfois de pratiquer l'abattage de bêtes pour certains fermiers. Il aime à travailler le sang. Il épousera donc une jeune femme (12 ans sa cadette) aux capacités intellectuelles déficientes qui élève seule depuis la mort de ses parents, ses deux enfants naturels de 7 et 4 ans. Cette fois, il a du s'éloigner de 5 kilomètres pour trouver cette nouvelle épouse.



née le 18 janvier 1841 à 22 h Les Fougerêts (56)

Mais Marie Joseph CHESNAIS épousée le 31 mai 1872 recevra autant de coups que les deux précédentes épouses. Au printemps 1874, Joseph RIAUD écopera d'une nouvelle peine de prison de 15 jours pour violences. Et une fois de plus, la leçon ne servira pas....La prison de Redon n'a eu aucune vertu thérapeutique sur lui.

L'été 1875 va nous le prouver. Alors que Marie Joseph revient du bourg où elle a fait quelques achats, Joseph RIAUD qui la soupçonne de voir un autre homme va se défouler sur son épouse. La malheureuse -non coupable- sera rouée de coups sur le chemin et finira dans un fossé. Joseph RIAUD n'est pas calmé pour autant...il la traîne jusqu'à la maison où là se saisissant d'un manche de fléau (servant au battage des céréales) il lui assène des coups sur la tête, le corps et entre les jambes. La correction a lieu devant les deux jeunes enfants sidérés par les cris de Marie Joseph qui s'affalera dans une mare de sang. (12° Sagittaire ...un jeune homme piétiné par un bouc)

Il est 21 h quand il dépose les enfants de son épouse chez des voisins à qui il déclare qu'il vient de trouver sa femme morte puis il repart.

Désormais seul chez lui, il enveloppe le corps dans un drap, creuse un trou à l'arrière de la maison et jette le cadavre qu'il recouvre sommairement.

Cette fois s'en est trop pour le village. La gendarmerie alertée ouvre une enquête après en avoir informé le parquet. À la découverte du cadavre, le médecin légiste dénonce un corps "horrible à voir". Joseph RIAUD est arrêté et même s'il reconnaît les coups portés sur son épouse, il  nie le meurtre ou l'intention de tuer.

Deux mois plus tard,  le procès s'ouvre aux Assises de Rennes. L'avocat de la Défense a fort à faire pour tenter d'éviter que l'on retienne la préméditation...Les jurés doivent le juger pour un seul de ces crimes même si l'on s'étonne de la courte durée du deuxième mariage.

Le 8 Janvier 1876, la guillotine mettra un terme à l'exercice du boucher.


Bonne Lecture,


isalucy23@orange.fr

Perpète pour Pierre....


BONJOUR,

Les portes de la maison centrale de Fontevraud s'ouvrent pour laisser sortir un homme ayant purgé sa peine :  Pierre DAVORY...c'est déjà son 7ème séjour en prison. La première remonte à ses 17 ans.







Né en 1852 à RENNES, le 19 Janvier, à 8 h, dans le signe du CAPRICORNE, dans une famille où le père est carrier (casseur de pierres), il est bâti comme "une armoire à glace", des traits lourds voire grossiers, barbu mais d'une barbe peu soignée ; une allure patibulaire...colérique, soupe au lait, violent...qui a la haine de l'autorité. 


FEU : 3
EAU : 2 + MC
AIR : 1 + ASC
TERRE : 4
le cadran  NORD-EST est particulièrement occupé notamment par le stellium en Maison 2 formé par les 3 plus lourdes planètes du Zodiaque. 
le SOLEIL opposé à MARS carré à SATURNE, carré à PLUTON, carré à URANUS.
MARS carré à PLUTON et carré à URANUS.
JUPITER carré à VÉNUS.

Et malgré cela de bons sextiles et Trigones ainsi qu'une conjonction MERCURE-LUNE, et ASC-SOLEIL.

Marié en juillet 1882 avec Marie Renée JOUVIGNÉ, originaire de RENNES également, née le 2 juillet 1864 à 20 h Rte de St MALO... sous le signe du CANCER....

Ils sont les parents  de 3 enfants dont le premier est arrivé avant le mariage et a été reconnu lors de celui-ci.

Marie Renée JOUVIGNÉ a profité de la 7ème incarcération de son mari pour demander le divorce alors que la petite dernière : Adèle a à peine deux ans. C'est une petite femme soignée, sympathique. (SOLEIL-VÉNUS) et le divorce lui est accordé aisément du fait des mauvais traitements que son époux, multirécidiviste, lui infligeait. 

AIR 4
FEU 2
EAU 3 + MC
TERRE 1 + ASC
Cadran NORD-OUEST dominant 
On remarque l'opposition PLUTON-JUPITER, les carrés SATURNE-SOLEIL, NEPTUNE-SOLEIL, SATURNE-VÉNUS, NEPTUNE-VÉNUS
les conjonctions MERCURE-URANUS, MERCURE-LUNE, LUNE-URANUS, VÉNUS-SOLEIL, JUPITER au MC
le trigone JUPITER-SOLEIL (quelque peu contradictoire avec le carré SATURNE-SOLEIL)
quelques sextiles  également....

Libre donc, la blanchisseuse s'est mise en ménage avec un certain François LECOUTURIER d'un naturel très affable, mais c'est un médiocre...sans véritable profession qui souffre vraisemblablement de goutte. 

À sa sortie de prison en Novembre 1894 et malgré son divorce, Pierre DAVORY se rue chez son ex-épouse et rapidement reprend la vie de famille  malgré le deuxième partenaire. Il semble bien que l'épouse attendrie par ses enfants qui réclamait la présence de leur père ait cédé, d'autant que Pierre DAVORY revenait avec de l'argent. (résultat de son travail en prison). Dans cette grande pièce vivront ainsi l'épouse, l'ex-mari et l'amant qui à tour de rôle ou même ensemble, s'ébateront dans une promiscuité jugée abjecte....devant les 3 enfants présents lors des coucheries de ces 3 individus. 

Rapidement, Pierre DAVORY reprend ses activités habituelles : larcins, vols par effraction ; il prend des risques démesurés pour de petites choses : beurre, chaussures, montres, légumes, vin, lits,...

Un soir de la mi-mars 1895, il opère à proximité de chez lui, rue Legraverend ; il force la cave d'un particulier, pour lui dérober vin et cidre qu'il ramène à son domicile en plusieurs étapes. Un agent de police qui rentre chez lui au N° 37 remarque la silhouette de notre voleur en possession d'un lourd panier ..

Alors que le jeune policier s'apprête à questionner le cambrioleur, tendant la main vers le couvercle du panier, Pierre DAVORY sort un couteau et porte un coup sur le visage de l'agent, l'agrippe par sa veste et lui porte plusieurs coups (14) mais l'agent sort son arme et tire un coup de semonce pour que son agresseur se calme ; il n'en est rien. Alors tirant un nouveau coup, il blesse à la tête notre malfaiteur. Le bruit et les cris ont alertés les voisins ainsi que l'épouse de l'agent -enceinte- qui sort en chemise de nuit. Pierre DAVORY ensanglanté se jette sur elle et lui assène quatre coups puis prend la fuite. 

Les secours arrivent rapidement pour venir en aide au jeune agent et à son épouse. L'enquête démarre aussitôt. Les témoignages sont précis et rapidement la Police arrive au domicile du couple où ils trouvent le blessé que son épouse tente de soigner...mais surtout découvrent une caverne d'Ali-Baba où est entreposé le butin de notre homme.

Les trois comparses : Pierre, Marie Renée et François sont arrêtés. Le dernier, étant malade, comparaîtra lors d'un autre procès. Le couple DAVORY comparaît en mai devant la Justice. 

Marie Renée qualifiée de faible, de marginale, de  receleuse prend 5 années d'emprisonnement. 

Bénéficiant d'une chance inouïe, malgré le nombre de coups portés, l'agent est en vie ainsi que son épouse enceinte, Pierre DAVORY dont le travail de l'avocat n'a pas été simple, est condamné.... pour avoir déshonoré la vieillesse de son père, honnête travailleur, ....reconnu coupable d'avoir agi pour nourrir les siens, est donc condamné à Mort.

Une grâce bien entendu lui sera accordée. Il échappe à la guillotine et est condamné aux travaux forcés à perpétuité. 


Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr

Une pâtisserie mortelle

BONJOUR,


Dans le Morbihan, à une époque où le Breton et le patois gallo étaient plus usités que le français,  en l'An 11, à Plouhinec, le 29 prairial, Hélène voit le jour; elle est issue du mariage de : Jean JÉGADO et de sa 3ème épouse : Anne LESCOËT qu'il a épousé 13 ans plus tôt. Anne LESCOËT donnera le surnom de Fleur de Tonnerre à cette gamine à qui elle apprend l'usage des herbes.




Ainsi, Hélène JÉGADO est née le 17 juin 1803 à 3 h du matin à Plouhinec (Morbihan-56) sous le signe des GÉMEAUX.


Son thème présente une forme déjà observée dans l'article sur le Seau ou Panier dont il est dit : 

La native a tendance à s'investir dans une direction donnée (indiquée ici par PLUTON)
PLUTON est le point d'ancrage. Les autres planètes font résistance à cet élan.
Certains astrologues disent que dans de tels cas, la réalisation compte plus que le résultat final.



Sans le savoir, Hélène JÉGADO a donné lieu à une spécialité vendue à Rennes...Pâtisserie DURANT......... Spécialité restituée sans risque pour la santé....cette fois. 
Hélène y mettait tout son talent et une bonne quantité de sucre, de farine, de beurre, des oeufs, des amandes pilées, des raisins secs marinés dans une eau de vie, quelques épices dont elle était friande et  un bon tour de main...Ceux qui l'ont goûté en sont tombés sous le charme...!

MERCURE en CANCER ne pouvait que lui apporter quelques talents culinaires...créations possibles bien sûr passant par son doigté.
C'est auprès de sa mère qu'elle aurait tiré l'enseignement de certaines plantes usitées dans la cuisine.
24° Taureau : une femme blonde....cueille des fleurs dans la campagne...


Toute une vie durant, elle a exercé ses talents de cuisinière entre autres...Et puis un jour....Ce fut son tour.
Pour tous ceux et toutes celles qui s'intéressent à la Généalogie, vous aurez noté que l'acte de décès ne fait jamais état ou de manière très exceptionnelle à la façon dont une personne décède. Il est rare d'y voir une annotation de la part des autorités -ou plus anciennement, du curé de la paroisse-. Seul un détail peut interpeller, c'est la présence d'un officier de Justice....

Ici, notre native a eu tous les honneurs de cette dite Justice puisque l'on a fait son moulage mortuaire 



Elle est soupçonnée d'avoir attenté à la vie de près de 100 personnes...97 exactement, sur le Morbihan et l'Ille et Vilaine où elle "navigue" de place en place. 
NEPTUNE en Maison 6  dans une maison de santé, de service, services aux autres,  vient perturber le rythme ; l'usage de produits dopants peut être fait au point d'y être en addiction. Avec NEPTUNE Maître de la Maison 11, les projets en subiront les conséquences ; on côtoie le merveilleux et également des domaines cachés, occultes, pouvant être liés à la médecine ou à la mort. (Scorpion)
Le procès qui lui sera fait, portera sur des vols, et sur quelques uns seulement de ces crimes les plus récents où des autopsies et exhumations ont été pratiquées. Il sera démontré qu'elle a fait usage d'acide oxalique, d'arsenic ou de mort aux rats....Seulement, elle n'a jamais été surprise à en acheter ou à en faire usage.



D'un caractère difficile, emportée, grossière, insolente, ingrate, sale ou du moins d'une hygiène discutable, on la dit vulgaire, amorale, elle est accusée de larcins, des vols de plus ou moins grande ampleur, on la dit habile, dissimulatrice ; elle est renvoyée plusieurs fois pour avoir vidé les caves car en effet, elle boit. 

Placée très jeune (avant ses 9 ans) comme domestique dans des familles  - du fait de la ruine de son père, disent certains - par un prêtre, mais l'origine peut en être tout autre. Elle fait  cependant  sensation par sa haute intégrité morale, sa bigoterie. On note qu'elle parle un patois gallo sans faire beaucoup d'effort pour apprendre le français. 

La liste de ses méfaits est longue ; elle débute très tôt semble-t-il ; parfois dénoncée comme à Séglien en 1828 par le personnel de maison, elle est renvoyée. Elle s'éloigne de quelques kilomètres, reste dans le sillage de sa famille, elle a besoin de recommandations ; en 1833, elle va jusqu'à tuer le Père Le DROGO, vicaire de GUER, âgé de 37 ans ainsi que sa propre soeur : Anne JÉGADO, 41 ans -dont elle occupera la place par la suite- Six autres personnes décéderont entre juin et octobre . 
PLUTON (r) en BÉLIER  est alors au carré de son MERCURE Natal - URANUS (r) en Maison 10 s'oppose à son MARS natal et NEPTUNE en Maison 9 est trigone à sa LUNE natale

S'il vous arrive de lire quelques ouvrages la concernant, vous constaterez qu'elle tue très allègrement enfants, femmes -dont elle est jalouse parfois-, hommes (assez peu) ....

Elle se trouve durant une période dans un couvent où là ses méfaits consistent à découper les livres pieux et les robes des nonnes, de vider les seaux hygiéniques dans l'harmonium, ....

On retrouve sa trace également auprès d'un curé défroqué tenancier d'un bordel où elle se laissera aller à la débauche auprès de marins récemment rentrés de voyage. Là encore, ce sera l'hécatombe.  Les maladies rapportées de leurs longues expéditions seront mises en cause ce qui lui évitera d'être soupçonnée.

Elle sera guillotinée à RENNES en Février 1852.


Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr










Le crime du Haut-Champeaux

BONJOUR,


Tout commence dans le hameau du Haut-Champeaux (désormais quartier de RENNES) lors de la découverte du corps d'un homme affreusement mutilé.  C'est une belle journée de mai, il est 10 h et l'affolement est à son comble pour M. JEUSSET qui découvre dans un fossé le corps d'un homme dont la tête est "défoncée", "en charpie". Il alerte rapidement son patron, M. LAMARRE qui donne l'alerte. 

Mais qui est cet homme à qui l'on a réservé un tel sort. Visiblement détroussé de ses biens, son visage est particulièrement abîmé

Les agents de police qui se sont rapidement rendus sur les lieux interrogent les curieux et badauds qui n'ont pas manqué de venir ; parmi eux, M. LEBRETON, fermier du Haut-Champeaux semble bien reconnaître celui qui est étendu dans le fossé. Il s'agit d'un garçon de ferme, travailleur finissant une saison à PLÉCHATEL qui lui avait été envoyé par un débitant de RENNES et qu'il avait engagé comme domestique. On l'écoute, on l'entend et bientôt un autre témoin raconte qu'il l'a vu la veille au soir dans un débit de boissons en compagnie d'un autre homme. 

L'enquête se poursuit donc au Champ-Jacquet (quartier St Anne vers rue d'Antrain) auprès du débitant : M. LORANDEL. Celui-ci confirme qu'il s'agit bien de Jean-Pierre GÉRARD dit "Girard" 52 ans, originaire de Chantepie, né en 1854, dont il n'a pas de nouvelles depuis la veille après l'avoir vu quitter son établissement en compagnie d'un individu de taille moyenne, portant la moustache, aux cheveux châtains et vêtu d'une blouse. 


thème en Cerf-Volant - 

En cours de journée, la Police a une idée bien précise du personnage connu de la Justice pour d'autres délits (pédophilie, vol..) Il s'agit d'Alexis Joseph RENAUD né le 22 septembre 1877 (à 22 h) à LASSY (proche de REDON - ille et Vilaine) ; il est marié, père d'une petite fille de deux ans et depuis sa sortie de prison deux mois plus tôt, il loge 29 rue d'Antrain et occupe une place de manoeuvre à la fonderie THUAU où les policiers vont le trouver et l'interpeller. Ce que les   agents remarqueront en premier lieu, ce sont ses souliers : des brodequins dont l'embout est renforcé de mailles de fer...brodequins dont ils se saisiront pour leur enquête. 





Alexis Joseph RENAUD avait lui même tenu dans RENNES, aux côtés de son épouse, un débit au 36 rue de NANTES ; depuis son épouse : Jeanne Marie FOUREL (28 ans) est repartie sur PACÉ avec sa fille , dans sa famille. 

C'est bien rue de NANTES qu'il rencontre le dénommé "Girard" ; celui-ci a les poches pleines des billets (150 frcs) de son dernier contrat. Ils consommeront ensemble une grande quantité d'alcool dans la pension de la rue Vasselot avant de prendre la route ; en effet, "Girard" doit se rendre chez son nouveau patron mais craint de s'égarer ; RENAUD qui lui a proposé de le guider quitte l'établissement vers 20 h. entraînant son compagnon de beuverie en direction du Haut-Champeaux. Mais bien vite, s'écartant du droit chemin,  par un croc-en-jambe, il fera chuter "Girard", lui assénant quelques violents coups de ses solides talons sur le crâne ; et même si la tête est broyée, si la mâchoire brisée a transpercé le bas du visage au niveau du menton, si son oreille droite est arrachée et si 5 de ses côtes sont brisées, c'est un homme vivant que RENAUD abandonne en pleine nuit dans un fossé, après l'avoir délesté de son porte-monnaie et de sa montre....et dont l'agonie sera longue précisera le médecin légiste.

Le Président de la Cour, lors du procès, fera une juxtaposition avec le comportement du Tigre..."lorsque le tigre a déchiré sa proie, il dort ; après avoir déchiré votre proie vous" dînez et "dormez" profondément.

16° TAUREAU une jungle au bord de laquelle se sont aventurées deux vaches blanches, sans se douter qu'un tigre est prêt de bondir sur elles.... (thème de GÉRARD J.P)

Alexis Joseph RENAUD a inspiré le dégoût aux jurés qui auront bien noté la préméditation et l'exécution sauvage dont il s'est rendu coupable. 
27° LION degré de redoutable inconnu - à terre un poignard à deux tranchants, et une faux, debout, plantée dans le sol.

25 minutes plus tard, les jurés rendent une décision unanime -malgré la plaidoirie de la Défense- Le condamné aura la tête tranchée !.... Mais il n'en sera rien. Son avocat lui obtiendra une grâce.

Jeanne Marie FOUREL se remariera en 1910.


Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr


Roman d'Amour et de Jalousie

BONJOUR,


"L'amour sans la jalousie n'est pas l'amour" citation de Paul LÉAUTAUD

C'est globalement ce que notre cantatrice devait penser au début du XXè Siècle quand elle a tiré sur sa rivale. Une nouvelle histoire bien singulière : un homme, une femme...donc un couple, bien installé dans la société....et une jeune maîtresse, femme de petite vertu....

Berthe Eugénie Augustine ROZETZKY est née le 20 mai 1878 à 10 h dans la capitale bretonne.

trop FEU : 4+ASC+MC   TERRE : 5  Carences : EAU : 1 AIR : 1             sur l'Horizon : 7

Berthe est issue d'une famille d'artistes ; c'est une musicienne de talent, elle a participé à quelques concerts classiques ; sa jeune soeur cadette de 7 ans, Marthe, est une chanteuse d'opéra renommée. Leur frère : Lucien, né en 1882 sera professeur de musique.  La famille a des origines polonaises. Le père (décoré de la médaille militaire) est industriel négociant puis  mécanicien avant d'être fabricant de chandelles.  Les 2 filles ont été élevées à RENNES bénéficiant d'un enseignement  religieux au pensionnat de la Sagesse puis à l'Immaculée Conception. La famille est à l'aise mais quand Berthe se marie avec Albert LECLAIR en Septembre 1898, elle est mineure et ne bénéficie d'aucune dot alors que son bien-aimé dispose d'une petite fortune léguée par sa famille.

Albert LECLAIR  a 6 ans de plus que son épouse. Il est né à Beaumont sur Oise en Seine et Oise mais sa famille est Bretonne ; ses parents Eusèbe et Annette sont décédés quand Albert tombe amoureux de Berthe et qu'il l'épouse. Il a bénéficié d'un petit pécule laissé par ses parents  mais très vite, addict au jeu, il dilapide cette fortune et il doit reprendre le chemin de la capitale pour occuper un poste d'ouvrier dans une teinturerie. Il passe contremaître, reprend son activité sportive de cycliste et représente bientôt une grande marque sur Rennes. Ils reviennent en Bretagne avec un statut social plus confortable et Berthe qui s'est, par le passé, déjà montrée jalouse des relations que son mari entretient avec les personnes du sexe opposé, se montre de plus en plus tyrannique.(SOLEIL-PLUTON)  Les crises de jalousie entrecoupées de séances d'autoflagellation, de crises de larmes, de violence reprennent. Elle le menace même de suicide quand elle a des soupçons sur sa fidélité.
Deux enfants sont venus sceller leur union  un fils : Paul et une fille : Renée Vincente (1905) à qui il semble bien que Berthe n'accorde pas tous les bons soins.
SOLEIL sur 29° TAUREAU -  Un homme robuste, un fouet à la main, chasse devant lui deux esclaves enchaînés....

Albert, lui, considère que son épouse est "maladivement jalouse" et que "son avidité amoureuse est sans pareille" ;  il conviendra plus tard qu'il a donné prise à  cette jalousie par sa conduite infidèle....Oh de bien fugaces relations...!
D'ailleurs, Berthe a dû subir une ablation des ovaires et de l'utérus et Albert a cru, un temps, que les ardeurs de son épouse seraient calmées. Mais Berthe est toujours éperdument amoureuse de son mari. "Quand j'aime, j'aime beaucoup et j'aime aussi qu'on me rende la pareille ! "(p139 Ch. BELSER- les grandes affaires criminelles d'Ille et Vilaine).  Elle est vite avertie par sa modiste, Mme RENAULT, rue Lanjuinais, que son  époux a une maîtresse, une jeune maîtresse ; et celle-ci l'accompagne bientôt dans ses déplacements. aussi quand, elle reçoit des lettres tendres de son époux écrites lors de ses déplacements, qui lui narrent les difficultés rencontrées dans ses fameuses démarches,(22/03/1912 p 111 du dossier du procès)  elle n'est pas dupe.
Elle entame bientôt une demande de séparation (22/6/1912) suivie quelques jours plus tard d'une rétractation. URANUS est en VERSEAU à cette période au carré de son M.C. L'ordonnance de non-conciliation du 1er juillet prévoit l'appartement, la garde des enfants, le paiement de la pension des enfants et celle de l'épouse, la disposition d'un véhicule et d'un poney y compris le picotin...à la charge du mari. Mais là encore, Berthe, reviendra sur sa décision de séparation. Elle annule cette démarche car ce serait laisser la possibilité à son mari de continuer avec sa maîtresse et cette idée lui est insupportable.

La maîtresse :

 TERRE : 4+ASC soit 5      AIR : 3     EAU : MC+1   FEU : 2                 sous l'Horizon ; 8

Jeanne Madeleine OBITZ est née le 1er Avril 1892 à 2 h du matin à Rennes au sein d'une famille travailleuse ; son père est comptable avant d'être employé du gaz. Le père, originaire de Hartzviller en Moselle, a 41 ans quand Jeanne vient au monde, sa mère elle  n'en a que 22 ; elle est modiste et fille de chapelier ; Il est veuf d'un premier mariage, fils de verrier domicilié à Lyon. 

Jeanne et Albert se rencontrent dans la galerie de la poste centrale au début de l'année 1912. De flirt l'aventure devient plus sérieuse.  La Demoiselle vit de ses charmes, une fille "perdue", une professionnelle...diront certains. Sous le charme de la demoiselle enjouée,(SOLEIL-JUPITER) fraîche et gentille (VÉNUS TAUREAU - LUNE GÉMEAUX en M.5)  le mari est redevenu insouciant et conscient du tort qu'il fait à son épouse farouchement attachée à qui il écrit : "Si je croyais que tu serais plus heureuse en me quittant, je te le conseillerais sans arrière-pensée. Mais je ne le crois pas..."  

Or, en ce mois de Juillet 1912, il louvoie ; devant la menace du divorce, devant les menaces de Berthe faites aux parents de la jeune maîtresse, il promet à Berthe...sur la tête des enfants qu'il quittera Jeanne. .....à Jeanne, à son tour désespérée, il dit qu'il l'aime, il lui demande de patienter..quelques jours.

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15 Juillet 1912, 8 h, Charles vient de quitter l'immeuble de sa maîtresse encore drapée dans son peignoir clair sur lequel se détachent des bouquets bleus ; armée d'un pistolet acheté le 13 juillet, Berthe qui guettait sa sortie, a monté rapidement l'escalier, poussé la porte de l'appartement de la maîtresse, crié : "je vais me venger !"  tout en levant l'arme vers Jeanne en pleine conversation avec une voisine.
JUPITER sur 7° Verseau : Un homme ...ayant tiré son épée du fourreau en transperce une cible faite d'une poupée molle...
Le coup part, la balle traverse l'oeil gauche, le corps tombe lourdement sur le plancher perdant au passage un des chaussons grenat, elle s'affale lourdement sur le sol. La voisine : Mme LECAMUS s'est d'abord plaquée au sol, prise de panique, puis s'est enfuie pour se mettre à l'abri. Mme LECLAIR est redescendue, croisant au passage des voisins à qui elle dit s'être vengée ; au commissariat du 1er arrondissement où elle s'est rendue, elle avoue son crime et attend sa punition.

Ce 15 juillet 1912 URANUS est au carré d'URANUS natal conjoint au M.C. et carré à MERCURE natal dans le thème de Jeanne OBITZ . URANUS natal est sur un degré dit de "bêtise méchante" que l'on retrouve également dans le thème de COLUCHE, d'Oscar PISTORIUS, de Florence ARTHAUD, ....Un champ d'épis mûrs brisés par un vent d'orage...
Après un procès qui divertit ou passionne le public rennais (pas moins de 5 articles dans la presse du mois de juillet (courrier de Rennes et journal de Rennes) et encore 4 articles en Novembre lors des débats).
Berthe écopera de 5 années de prison, d'une lourde amende à verser à la famille de la jeune victime coupable du piège d'amour dans lequel le mari volage est tombé.  

Ils ne divorceront pas.  Charles décède sur RENNES. Jeanne décède sur VITRÉ mais sera inhumée sur RENNES.



Bonne Lecture, 

isalucy23@orange.fr