BONJOUR,
Né le 4 mai 1915 (15 h) à Parigné (35)
BONJOUR,
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ROUCHET Jean Pierre est né sous le signe de la VIERGE le 27 août 1878 (18 H) à VELZIC dans le CANTAL.
Malgré un magnifique cerf volant On trouve de nombreux carrés occasionnés par NEPTUNE et PLUTON.
Son SOLEIL conjoint à URANUS le rend assez imprévisible et la conjonction à MARS ce n'est pas que de la nervosité.
Pour Anne Marie DEVÈZE qu'il a épousée en 1905 et qui lui a donné deux enfants c'est une déception. Le grand blondinet est un pilier de bar aux poches percées qui est considéré comme insolvable. Sa réputation est très mauvaise et il n'a pas encore 30 ans.
Ils habitent un petit hameau au Giraoul. Ce mercredi 4 mars 1908, il a quitté sa maison vers 16 h et a épié la chaumière de Melle Clarisse PERTUS, une ancienne domestique de 68 ans qui a hérité, il y a peu et qui doit disposer d'un petit pactole qu'il lui soustrairait bien.
La nuit est tombée, il s'approche de la maisonnée et toque à la porte. Melle PERTUS qui connaît bien le lascar le laisse cependant entrer. Elle est même prête à lui verser un verre de vin alors qu'il lui demande de lui prêter de l'argent. Il lui assure qu'il lui rendra. Mais la vieille fille refuse tout de go. Que nenni !
BONJOUR,
Son père, François, est Mort pour la France (14 Novembre 1918) lors de la Première Guerre Mondiale alors qu'il était prisonnier à l'Hôpital de Constantinople en tant que quartier maître mécanicien à bord du sous marin Turquoise.
En Octobre 1919, elle est adoptée par la Nation comme beaucoup d'enfants orphelins de guerre.
Les éléments TERRE dominent (MC+5 soit 6) le FEU(ASC+1 soit 2) l'AIR (2) et l'EAU (2).
La battue n'a rien donné. On a poussé les investigations jusqu'à LORIENT. On a bien trouvé une cartomancienne mais elle a un bon alibi pour cette journée. Le même soir, un autre bruit circule. La coupable serait une jeune fille de Loc Malo. Elle a été entendue par le juge BRUGUIÈRE qui s'est attaché aux détails de la déclaration de la jeune fille..... mais pas d'arrestation. Mme PHILIPPO, une résidente en villégiature est venue faire un témoignage qui leur a également paru intéressant. Puis suivirent Mme COSTEVEC, le jeune apprenti cimentier GUENNEC de 17 ans, qui travaillait en face et fut témoin des cris de l'enfant. En fait, le Parquet ne dispose pas de preuves suffisantes....même si ses propos sont en parfaite contradiction avec les témoignages déjà enregistrés. La jeune fille est extrêmement forte et se défend avec maestria. Ils sont certains également que la jeune RIEUX a reconnu dès le premier moment la meurtrière mais qu'elle ne veut rien dire.
Émilie RIO le jour des obsèques est encore présente sur les lieux du crime. Elle sanglote sur l'épaule d'une amie : "Ils disent que c'est moi. Tu sais que ce n'est pas possible"
Le Jeudi 10, vers 17 H, l'affaire est laissée entre les mains de M. LABOUÉRIE, chef de la brigade mobile de RENNES et de ses dévoués inspecteurs.
C'est là que deux témoins se manifestent :
M. ORÉLIO, négociant à LocMalo et Mme JAOUEN, un témoin qui avait observé un prudent silence jusque là, qui s'en vint faire une déclaration complémentaire. Il fallut toute l'autorité de son époux pour qu'elle se décida le soir du Vendredi 11. M JAOUEN déclara que Melle RIO était une menteuse effrontée qui affirmait avoir été présente jusqu'à 10 H alors qu'en fait elle était là jusqu'à 10 H 45. Sa femme était présente quand la criminelle sort de la boutique pour se laver les mains couvertes de sang dans un seau d'eau. Mme JAOUEN donna divers détails permettant de confirmer ses dires.
Une confrontation fut exigée. La jeune RIO bien que troublée par ce témoignage, nia encore les faits.
Au moment de son arrestation, quelques heures plus tard, elle va avouer et indiquer où elle a caché l'arme du crime : un marteau muni d'une panne carrée qu'elle a utilisé pour frapper la jeune Edvina. Il est retrouvé à l'endroit indiqué, encore ensanglanté. Mais les médecins qui ont observé la victime prétendent que le marteau ne peut à lui seul avoir provoqué les blessures à la tête.
Dans la nuit du Vendredi 11 au Samedi 12 août, la jeune RIO Émilie dépressive est conduite à la gendarmerie de Port Louis, accompagnée deux gendarmes pour la soutenir. Dès son arrivée à la maison d'arrêt, elle se jeta la tête contre les murs. Son état d'énervement prit fin ; écrasée de fatigue et l'insomnie contre lesquelles elle luttait depuis 3 jours et 3 nuits, elle s'endormit d'un sommeil pesant ne s'éveillant qu'une fois.
Le 12 août, dans la maison d'arrêt, alors qu'elle vient d'avouer le crime, elle met en cause un complice.
Par chance pour ce brave homme son alibi fut confirmé.BONJOUR,
Une période de grande chaleur (3 mois) vient de prendre fin. La pluie est revenue et certaines régions ont même eu des pluies diluviennes. Les températures du matin avoisinent les 9 degrés et ne dépassent guère 14 degrés dans la journée.
François, le fils cadet de la maison, âgé de 22 ans, est descendu dans la cavité avec pioche et pelle pour finir le travail quand un évènement inattendu arrive.
Le risque accidentel existe bien dans le thème du jeune homme (SOLEIL-URANUS en carré) ; MARS-PLUTON en carré est généralement relatif à la violence, au tunnel, aux grottes, à la nuit, au noir, et également à un risque hémorragique grave- Quant à NEPTUNE, on connaît son influence négative, ses éblouissements, ses mirages, les déviances, l'alcool, la drogue, l'usage de médicaments, l'asphyxie, les bactéries ou le coma.
BONJOUR,
Élise KARLET est née à TULLE, le 28 décembre 1881 (5 H)
SOLEIL CAPRICORNE lui permet d'endurer les difficultés, les privations. Cependant, ce CAPRICORNE dont le Maître : SATURNE est en TAUREAU, aime amasser les biens, construire, amasser. Difficile si on ne travaille pas !
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Durant son parcours tortueux on apprend qu'elle a été condamnée aux Assises du Vaucluse à 5 ans de réclusion....Une peine lourde. Puis après Montpellier, elle accumule les condamnations pour vols et les interdictions de séjour dans le Finistère (1929) où elle a beaucoup sévi, dans l'Ille et Vilaine où dès ses sorties de cellule, elle "rempile".
Ainsi, sortie de la Prison de RENNES le 11 mars 1932 elle reprend ses bonnes habitudes que le Tribunal énonce avant de sévir :
BONJOUR,
Sur les bords du Couesnon, on vient de ramener le corps d'un homme disparu depuis quelques jours. Il s'agit de Pierre TUFFIN (et non TAFFIN comme le journal l'indique).
Pierre TUFFIN est originaire de La Fontenelle (Ille et Vilaine) ; il est né le 24 février 1880 (17 H).
Certains aspects relient les mêmes planètes à la naissance et au décès :
BONJOUR,
Germaine LOURDAIS-CAILLETEAU est originaire de la GUERCHE de BRETAGNE.
Germaine est née le 30 mai 1917 (4 h 30) à la Guerche de Bretagne
Germaine a trouvé l'amour auprès de Pierre CAILLETEAU (né en 1908) qu'elle a épousé en septembre 1934. Ensemble, ils tiennent une quincaillerie à la GUERCHE.
Pierre est également projectionniste dans le cinéma l'Union de la Guerche.
Seulement en 1943, la Seconde Guerre Mondiale a changé le quotidien de bien des gens. La FRANCE est sous la coupe des allemands. À La Guerche de Bretagne, une centaine de soldats et une vingtaine de gradés sont présents. Les soldats sont logés chez l'habitant. Les maisons bourgeoises sont réquisitionnées pour les officiers.
Pierre et Germaine ont 3 filles de 7, 5 et 3 ans et un petit dernier de 18 mois ; ce jour-là, le dimanche 26 septembre 1943, elle tient sur les genoux son bambin alors qu'elle regarde le film d'opérette Nuits de Vienne projeté sur les écrans de la salle de cinéma. C'est un film de 1939 dont le titre original est Operball - en allemand -
Le cinéma affiche presque complet ce soir-là. Restent encore quelques strapontins de libres dans la salle. Henri PLATIER, représentant de commerce pour la maison COURCIER, mercerie en gros, est bénévole au sein du cinéma. Il contrôle les entrées alors que son épouse est à la caisse.
Des soldats allemands qui se sont attardés autour des manèges de la foire et dans plusieurs cafés du coin arrivent en retard et tout excités au cinéma. Henri PLATIER leur indique qu'il ne reste que quelques strapontins et qu'il est souhaitable de se rendre dans la tribune, en haut. Ce qu'ils refusent. Mécontents, ils ressortent en clamant leur colère après avoir promis de revenir. C'est d'ailleurs ce qui se passe. Ils reviennent en groupe pour forcer le passage vers la salle de cinéma.
L'officier qui les accompagne sort son arme et tire en direction de la tribune. Un homme sera touché heureusement sans gravité. Une seconde balle a été tirée, elle a atteint en plein visage Germaine CAILLETEAU qui portait son fils sur les genoux. Elle décède peu après.
Ce crime créa un vif émoi dans la population. Les commerçants décidèrent de fermer boutique durant les obsèques de la jeune mère afin de manifester leur désapprobation face à l'occupant. Mais l'interdiction de fermer vint de l'armée allemande. Tout comme l'interdiction d'enrubanner des couleurs de la FRANCE (bleu-blanc-rouge) les gerbes de fleurs prévues pour les obsèques. Afin d'éviter des représailles les habitants de la GUERCHE ne manifestèrent donc pas d'autant que les funérailles ayant attirées des centaines d'individus furent surveillées de près par les soldats allemands venus eux aussi en nombre.
En avril 1946, Germaine LOURDAIS-CAILLETEAU fut déclarée "Morte pour la France" et la rue du cinéma où eut lieu le drame porte désormais son nom.
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